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dimanche 3 novembre 2013

A la recherche du spot perdu

Liam Gallagher est pas con. Il sait que les snowboarders sont des mongols qui ne savent pas lire, mais qui aiment se taper la queue sur leur table-basse, affalés dans un canapé, et ce, de préférence le dimanche.


Du coup, il a sorti un petit film avec des chapitres, des plans d'artiste, toussa toussa. Pourquoi? Bah on en sait rien, pour répondre à une question de méta-physique du style "qu'est-ce que l'homme fout sur terre?" ou "pourquoi je peux pas m'empêcher d'avoir envie de baiser?"?. Non, en fait, c'est un projet qui parle de voyages avec de la musique de PD pour faire croire que le snowboard c'est cool, alors qu'on voit pas un seul câlin entre rider. 

On sait pourtant que la population snowboardesque est quasi-uniquement constituée de mecs, dont la plupart sont gays. Sans même mentionner la coupe de cheveux de Jake O-E. Alors, pourquoi pas de super "hug" entre potes pd? Hein? Parler de snow sans parler de cul entre amis, c'est quand même bizarre, surtout pour le Marcel Proust du snowboard.

Bref, on a toujours pas la réponse, alors trouvez-la en regardant cette vidéo, et en vous imaginant en pleine action.


Search For A Cool Place from Liam Gallagher on Vimeo.

lundi 21 septembre 2009

"Ero One" le crew de toujours !

"Mais c'est pas Vincent Pages, là bas ?" "Waouh, non regarde à droite y'a Christophe Cunningham !".
TSJ y était, en petites putes suceuses de proriders que nous sommes, nous étions on a boat à Lyon pour l'avant première de Stick'em up. Soirée à la cool, (presque) zéro gangstas-new-era-tshirt-bleu-ciel-type-"Action-parle-plus-fort-que-mots". Ah si, y avait snow-fr en place, bandana Technique-Neuf bien noué propre autour du cou. Les crews pires pinpins qui se pensent dope avec leur teesh Triplixel, c'est toujours rigolo. Entrée limitée, mais il y avait encore moyen de se procurer des invits jusqu'à la dernière minute au shop Abs, où avait eu lieu dans l'après-midi un contest, oui oui un contest... de dés.
Les lots : Teeshirts DC Ero One. Pas grand monde était venu pour cette compétition hors du commun qui a vu quelques gros bangers, plusieurs 12 bien posés propre par Cunningham et Vincent Livres, et quelques petits jeunes qui passaient par là ont eu le droit de jouer face au crew EroUn.
Après un subway pépère, direction la péniche "La Marquise" sous la pluie avec Big Black le videur aka Big Jerk aka Gros Connard. Péniche qui n'était pas pleine à craquer, surement dût à la météo capricieuse. Mais le mauvais temps n'a rien enlever à la magie de la fête, le lancement de la vidéo a transformé la cale à esclaves en salle de spectacle de sports extrêmes, toujours plein d'amour gay.
Parenthèse critique sur le film : la meilleure part féminine ever, j'ai oublié son nom malheureusement, et ce n'est PAS Caro Béliard (heureusement pour nous), 4 tricks, aucune zik, presque aucun bruit, rien. Ca fait presque peur. Les femmes ça devrait rester à l'appart préparer la bouffe pour le soir, merde. C'est méchant parce que si ça se trouve elle est bonne (physiquement) et sympa. A part ça, quelques gros marteaux, du gap to frontboard bien correct, du gros franchissement de hauteur en milieu urbain plutôt stylé de Cunni, et même une part tout droit sortie du futur, avec que des reverse 1 sur les rails.
Stick'em up s'achève, on aura eu notre dose de 2009, du double back, du 3 out grace à vince pages et à l'arrog, merci, du BC, et du rock'n roll. On sent surtout qu'ils ont pris un pied immense en nous réalisant ce petit produit, et c'est ça qu'on aime.
Quelque célébrités étaient au rendez-vous, on notera la présence de Darrel Mathes pour le monde du snowboard, totalement unexpected ! Et une rock star internationale, Rick Roll, qui malheureusement n'aura pas joué son tube interplanétaire. Du coté du monde de la presse, mis à part ma gueule, personne sauf J-Moon, rédacteur pour le magasine de surf pour pinpins, qui était là en vrai reportaire, il est venu avec son petit calepin, son argentique, sa houpette blonde et ne buvait que de l'eau pour ne pas rater une miette de l'évènement capital ! Rouki le vendu de chez fluobiff a pointé le bout de son nez, sans son patron Patrick Juvet, Pj pour les intimes, mais ça, on s'en branle cash.
Les riders n'étaient pas très farouches, certains se laissaient approcher, sans mordre, on a pu sucer dla bite, une bonne ambiance gay comme on les aime. Un peu déçu que personne n'ait eu les gants de nos potes de chez Fst, ça m'aurait fait plaisir de toucher un peu de ces mitaines pleines d'amour.


Darrell Mathes


Rémy Barreyat


L'arrogs